Panorama général.

Les généalogistes savent bien que leurs recherches ne sont jamais complètes ou terminées. Les conclusions qui suivent doivent donc être précédées d’un prudent : « dans l’état actuel de mes connaissances »… Il est en effet possible que des sources anciennes (notaires ou registres non encore dépouillés ou non encore en ligne) apportent des compléments d’information. Mais ce qui est acquis avec les documents explorés ne sera probablement pas modifié de fond en comble. Par contre, les données sur les périodes récentes sont à coup sûr insuffisantes car malgré mes efforts, beaucoup de « cousins » potentiels n’ont pas répondu à mes questions.

Le patronyme est solidement enraciné à Thenelles, avec les actes notariés de 1640 et 1643 concernant Charles GUERDOUX et la naissance de Denis en 1599 selon son âge au décès. Un autre Charles s’implante tôt à Bernot et vient manifestement de Thenelles. Un troisième Charles s’implante à Joncourt : la chance a voulu que l’acte de naissance de l’une de ses filles en apporte la preuve par l’existence d’un parrain et d’une marraine tous deux de Thenelles. La persistance du prénom est-elle un indice de continuité entre les trois personnages ? Rien n’est évidemment sûr !

Malgré un enracinement très solide à Thenelles, il disparait du lieu à la 10 ème génération connue, au début du XXe siècle (vérifié en mairie). Cependant, si les GUERDOUX actuels n’y habitent plus, leurs descendants dans l’Aisne, l’Ile-de-France et le Sud-Est sont en nombres suffisants pour assurer la suite du patronyme.

De nos jours, les implantations les plus importantes sont les départements du nord de la France (Aisne, Nord), l'Ile-de-France et la région du sud-est, surtout à Marseille. 

L'émigration d'un seul porteur du patronyme a conduit à un renouvellement de l'implantation du patronyme . Dans un annuaire téléphonique où l'on trouve 48 GUERDOUX ( il y en a plus) 20 sont du sud, 21 du  nord et 7 de la région parisienne

Le résumé de la vie du patronyme présente d’un côté (à droite) les branches éteintes ou en cours d’extinction (la mienne, avec Charlotte !). Et de l’autre les branches vivantes, dont celle dite de Reims qui est réduite à un seul garçon (Guillaume). Il faudra la surveiller de près ! Celle d’Hirson n’est pas très abondante (dont Théo). Les deux branches les plus solides sont celles de Longchamps-Vadencourt et celle, exotique, de Marseille. La première se diversifie de manière importante (dont Pierrick à Vadencourt et Laurence à Sarcelles). A Marseille j’ai pu repérer le début d’une treizième génération, (Antony).

final 2020

Il y a peu de chances pour que Charlotte, Guillaume, Théo, Pierrick, Laurence, Antony et les autres jeunes GUERDOUX se rencontrent en direct. Mais le développement des réseaux sociaux leur permettra peut-être de connaître cette histoire qui leur est commune. 

Peut-être aussi que ce travail les amusera ….

Mes recherches sont suffisamment avancées pour faire l’objet de ce compte-rendu. Je pense en effet être en mesure de relier la plupart des GUERDOUX anciens avec le tronc commun. Et aussi tout GUERDOUX actuel à une seule condition :que l’on me donne quelques informations sur le grand-père (ou plus rarement, si nécessaire,sur l’arrière-grand-père). Avis aux amateurs !! Il reste évidemment de nombreuses précisions à apporter et tous celles qui pourraient m’être communiquées seront précieuses .