La descendance de la branche Vadencourt : 2ème partie.

L’autre arrière-petit-fils de Jean 1702 et Cécile Louis, Louis Joseph (Pierre, Philippe) a de nombreux descendants, y compris de nos jours.

guerdoux lpouis joseph 3 génés

L'un d'eux, Zéphirin Edmond a un accident en 1881 (l'initiale du prénom et l'âge et le lieu lui correspondent). Cantinier à Pierrefonds, dans l'Oise, il fait faillite en 1883.

guerdoux E accidenté annales 1881 extrait

guerdoux zephirin edmond faillite extrait

Un autre meurt dans un accident de la route ( le Petit Parisien, Natty Pryjmak).

guerdoux fernand + 1932

Olivier Dufour a trouvé le décès d'un autre, Armand Charles, en 1925 à Saint-Quentin, "d'une maladie du pylore", dans les registres de l'hôpital de la ville. A son conseil de révision, il avait des problèmes de tuberculose, ce qui ne l'a pas empêché de vivre jusqu'à 51 ans.

guerdoux armad charles tuberculose

Par ailleurs la branche présente  une très forte dispersion.

Celle  issue d’Edmond passe par Juliette Yvonne, née en 1893 à Gisy 02 et qui décède à Montreuil 93. Elle ne se marie pas et ses enfants conservent ainsi le patronyme pour leurs descendants actuels.

guerdoux edmond

La branche de Charles Arthur a été l’objet de recherches difficiles. C’est la dernière que j’ai reliée au tronc commun. En remontant de GUERDOUX actuels, j’ai trouvé que leur ancêtre, Arthur Jules, a été abandonné par sa mère Georgette, à sa naissance, le 30 octobre 1905. Le dossier d’abandon à Saint-Vincent-de-Paul,, consulté aux archives de Paris , m’a indiqué que cette mère avait 19 ans en 1905 et qu’elle venait de Saint-Quentin, où elle était cuisinière. Malheureusement, ses traces n’ont pas pu y être trouvées par l’analyse des recensements, à l’adresse – vraie ou fausse – donnée lors de l’abandon. Selon ses déclarations, elle serait venue à Paris un mois auparavant, pour y faire ses couches, afin de cacher sa faute à sa famille.

J’ai d’abord trouvé à Guise une Georgette compatible avec l’année calculée pour sa naissance : 1886. Mais cette piste s’est vite révélée erronée, car l’enfant n’a pas vécu bien longtemps. J’ai eu la chance de repérer ensuite une autre Georgette compatible, grâce à un renseignement glané sur geneaservice, un site payant, qui exploite des données privées (au contraire d’autres qui se servent du travail des bénévoles ...) . C’est ainsi que j’ai trouvé des bans de mariage entre Georgette et Henri DEFONTAINE, le 11 11 1906, avec Seboncourt-le-Grand comme lieu d’origine de Georgette. Le mariage a été trouvé par Cédric WERBROUCK : il a eu lieu le 24-11-1906 . Cette Georgette est née le 13 avril 1887, à Villers-lès-Guise. Elle habite Paris au moment du mariage. Et il y a un peu plus d’un an entre l’abandon d’Arthur Jules et ce mariage. Son identification ne pose donc pas de problème. Plus encore, il faut noter que son père est prénommé Charles Arthur et qu’elle a un frère Arthur ! Elle aurait donc donné à l’enfant un prénom qui lui était proche, comme cela était courant à cette époque. L’identification n’est donc pas certaine, mais raisonnablement probable. Sauf, bien sûr, la découverte d’une autre Georgette !


charles arthur

Une autre curiosité de cette branche concerne André Christian : illégitime, il est né au Viet-Nam d'un père marié par ailleurs, qui a tenu à le reconnaitre. Il est mort célibataire, récemment à Marseille. Son acte de naissance a été obtenu aux atchives nationales d'Outre-Mer (ANOM) à Nantes.

guerdoux andré christian 0 1949

En tous cas, les descendants de cette branche se retrouvent en Seine-Saint-Denis et le Loiret où il semble que la branche se termine.

On notera que c'est la deuxiéme lignée de la branche de Vadencourt qui passe par une fille non mariée

La branche issue de Paul-Joseph n’est pas bien connue, car je ne sais pas grand-chose sur les lieux pour de nombreux descendants actuels.

paul joseph 2020

.On voit donc que la dispersion géographique à partir de Vadencourt est très forte. Il y a des GUERDOUX dans les trois dernières générations, dans l’Aisne (Vadencourt, Laon, Nanteuil-la-Fosse, Saint Quentin), le Nord (Saint-Rémy-du-Nord, Maubeuge), l’Oise (Longueau, St Rémy-de-Bresle), le Loiret , les Hauts-de-Seine (Sarcelles), la Seine-Saint-Denis et Paris.


Les dernières naissances repérées dans cette branche  datent des années 1990. Le nombre important de garçons relevé dans les deux dernières générations indique que cette branche est probablement plus développée que ce que j'en connais. Il est certain qu’elle représente un groupe majeur des GUERDOUX actuels. 

C'est tout récemment (2019) que j'ai réussi à prendre contact avec l'un d'eux, Lionel . Actuellement localisé à Saint-Aygulf, dans le Var, il aurait pu être un descendant de la branche de Toulon-Marseille que nous verrons plus loin. En réalité, son ascendance provient de Vadencourt.